Partager l'article ! Et ce soir, vous devenez spectateur du théâtre de ma vie.: Je vous souhaite bien le bonsoir, semblant d'amis virtuels. Vous savez, dans ...
Je vous souhaite bien le bonsoir, semblant
d'amis virtuels.
Vous savez, dans le fond, je n'ai rien contre vous. Au contraire, je m'étonne de votre considération pour moi ! Nous pourrions être ami, dans le cas où vous puissiez trouver de l'intérêt à mon
discours.
Dans le cas présent. il se trouve que je dois rendre honneur au titre de cet article.
Dans cette mesure, me voilà partie dans un récit sur mon ego.
Un jour d'un certain mois, une personne est née. Ce jeune être a été doté d'un nom, un nom plutôt banal en somme, comme la plupart, bien que notre nouvelle génération tende à chercher
l'originalité (sans succès, soyons franc).
Bref, revenons à mon personnage. Un certain nom donc, et une certaine figure. A la naissance, comment faire différenciation entre vous et moi ? Oh si, il y en a bien des plus gras, ou d'autres
qui ont des doigts de pied anormalement petit.
En tout cas, mon personnage lui, était bien normal. On peut donc supposer en ce sens, une enfance classique. Dans la forme oui. Une bonne vieille école de village, des gentils professeurs, on
apprend à compter avec des hamburgers, tout ça tout ça quoi.
Mais après, que peut on dire du fond ? Car si tout être se ressemble, il n'empêche pas que l'esprit diffère.
Dans le cas de mon protagoniste, le fond est, insoupçonnable.
Allure de gamin modèle, les lunettes, la jupe, les sandales. Et après ?
Vous avez déjà essayé de parler à un enfant ? Savez vous qu'il est impossible de tenir la moindre conversation construite avec un être d'âge inférieur au seuil de puberté ?
Et justement, c'est bien là qu'est le problème. L'enfant ne sait pas s'exprimer. Que fait-il alors ?
Il pense.
C'est le cas de mon personnage en tout cas, peut être ne vous identifierez vous pas à lui.
La pensée. La pensée d'un enfant, qu'elle est-elle ? Une pure folie ! Le jour où l'homme trouvera le moyen de lire dans les pensées d'un être, qu'il s'exerce sur l'enfant. Rien de plus
impressionnant.
J'ai donc, car enfin il faut l'avouer, le protagoniste, c'est moi, une pensée torturée. LE MONDE QUI M'ENTOURE EST
IL CELUI DONT J'AI CONSCIENCE ?
Et qui me répondra ? Qui saura quelle type de réponse il faut fournir à un bambin ?
Impossible.
Un philosophe, il m'aurait exposé sa théorie. Et alors ? J'avais la mienne !
"Le monde n'est qu'une infâme machination, toutes personnes autour de moi est acteur de mon monde".
C'est le début de la fin.